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6 minutes de lecture - Le dernier jour d'un condamné

Résumé détaillé Le dernier jour d'un condamné

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Le Dernier Jour d’un condamné est le troisième roman écrit par Victor Hugo en 1828, dans lequel l’écrivain raconte, sous forme d’un monologue interne, l’histoire d’un homme condamné à la peine capitale qui vit ses dernières souffrances dans l’attente de son exécution.

Sans préciser ni l’identité du condamné ni la nature de son crime, le livre évoque les peurs de cet homme qui se retrouve seul devant son destin, et parle également de son espoir et de sa famille, notamment sa fille, sa femme et sa mère. Adoptant les techniques de l’autobiographie, le roman se compose de 49 chapitres avec un récit qui comporte trois parties ; Bicêtre, la Conciergerie et l’Hôtel de Ville qui se consacre au dernier voyage vers la Place de Grève qui symbolise la guillotine.

Chapitre 1 :

Tout en se rappelant son passé de liberté, il parle de l’obsession vis-à-vis de l’idée de mourir sur la guillotine.

Chapitre 2 :

Seul dans sa cellule, il s’enferme dans l’angoisse et la souffrance morale.

Chapitre 3 :

Le condamné semble accepter ce jugement et se plonge dans ses rêves.

Chapitre 4 :

Autrefois hôpital pour les soldats infirmes, la prison de Bicêtre est dans un état délabré et vétuste.

Chapitre 5 :

Grâce à son obéissance et à quelques mots latins, il bénéficie de faveurs comme le papier ou encore les plumes.

Chapitre 6 :

Le condamné décide de noter son journal et se lance dans l’écriture afin d’oublier ses angoisses.

Chapitre 7 :

Il remet en question l’idée d'écrire du fait qu’il ne voit pas d’intérêt à sauver d’autres hommes alors que lui-même est condamné à mourir.

Chapitre 8 :

Dans l’attente de son pourvoi en cassation, il s’aperçoit soudain qu’il est à son dernier jour.

Chapitre 9 :

En faisant son testament, le prisonnier regrette de quitter des personnes fragiles et vulnérables ; sa femme et sa mère, mais surtout sa fille de trois ans.

Chapitre 10 :

Enfermé dans une cellule de deux mètres carrés et entourée de quatre murailles de pierres de taille.

Chapitre 11 :

Il passe son temps à décrire les murs de sa cellule, mais il est pris de peur et d’affolement dès qu’il a vu l’échafaud dessiné sur le mur.

Chapitre 12 :

En découvrant sur les inscriptions murales les noms de quatre criminels célèbres passés par la même cellule, comme Papavoine, un tueur d’enfants, il est pris de panique à l’idée de la mort.

Chapitre 13 :

Le prisonnier raconte l’agitation de la prison lors du départ des forçats pour Toulon.

Chapitre 14 :

Après avoir repris connaissance, il se retrouve dans l’infirmerie à observer par la fenêtre le départ des détenus à la prison de Toulon.

Chapitre 15 :

Désespéré et torturé moralement, le prisonnier retourne dans sa cellule, en espérant obtenir une grâce imaginaire qu’il n’obtiendra jamais.

Chapitre 16 :

Pendant les quelques heures passées à l’infirmerie, le prisonnier avait entendu la voix d’une jeune fille qui chantait l’histoire d’un assassinat.

Chapitre 17 :

Dans ses idées, il rêve de s’évader, mais son rêve est interrompu par la réalité de l’incarcération et de la mort.

Chapitre 18 :

Le gardien entre dans la cellule et lui demande, avec une politesse excessive, ce qu’il désire à manger.

Chapitre 19 :

Lors d’une visite inattendue, le directeur de la prison se montre agréable et gracieux. Angoissé, le prisonnier comprend que l’heure de son exécution est venue.

Chapitre 20 :

Terrifié, il pense à son surveillant et à la prison qui remplit son esprit.

Chapitre 21 :

Il est informé du rejet de sa demande du pourvoi en cassation.

Chapitre 22 :

Le prisonnier se fait conduire à la Conciergerie en attirant la curiosité des passants qui s’arrêtent pour regarder la voiture.

Chapitre 23 :

Dès son arrivée au Palais de Justice, le prisonnier est enfermé en compagnie d’un autre condamné.

Chapitre 24 :

Il est furieux du fait que l’autre condamné lui a pris sa redingote.

Chapitre 25 :

Le prisonnier est amené dans une cellule équipée d’une table, une chaise et tout pour écrire. Ce confort reste toutefois sous la surveillance d’un gardien de proximité pour empêcher toute tentative du suicide.

Chapitre 26 :

Convaincu de la certitude de son exécution, il écrit une lettre à sa fille dans laquelle il exprime toute sa douleur et sa souffrance.

Chapitre 27 :

Obsédé par la guillotine, il essaie d’imaginer son exécution qu’il prévoit atroce.

Chapitre 28 :

Ayant déjà assisté à une exécution, le narrateur imagine comment sera la sienne.

Chapitre 29 :

Le malheureux détenu pense à cette grâce qui ne vient toujours pas, et se révolte contre la peine de mort.

Chapitre 30 :

Il renvoie le prêtre qui revient le consoler et souhaite rester seul pendant sa réflexion.

Chapitre 31 :

L’architecte de la prison envisage de rénover les murs de la cellule du détenu au cours de l’année suivante.

Chapitre 32 :

L’arrivée du nouveau gardien et la fin du rêve de l’évasion.

Chapitre 33 :

Il préfère se réfugier dans le rêve pour retrouver des souvenirs en compagnie de sa bien-aimée la petite Espagnole Pepa.

Chapitre 34 :

Il regrette profondément son crime, et ne pense qu’à sa mort qui est pour bientôt.

Chapitre 35 :

Il estime que contrairement à lui, les gens ordinaires sont vivants et libres.

Chapitre 36 :

Il se rappelle lorsqu’il a évité une chute mortelle lors de sa visite à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Chapitre 37 :

Le détenu décrit l’Hôtel de Ville au moment des exécutions observées par les spectateurs.

Chapitre 38 :

A deux heures et quarante-cinq minutes, le prisonnier ressent des douleurs physiques violentes.

Chapitre 39 :

Il essaie d’imaginer par quels moyens il va supporter son exécution, et souffre davantage.

Chapitre 40 :

Il rêve d’une éventuelle grâce du roi, et refuse de perdre espoir.

Chapitre 41 :

Le prisonnier réclame la présence d’un prêtre tout en décidant d’affronter la mort avec courage.

Chapitre 42 :

Après le départ du prêtre, le prisonnier a fait un rêve qui l’a ramené jusqu’à son enfance. Dès son réveil, sa fille est venue le visiter.

Chapitre 43 :

Constatant que sa fille ne le croit pas, il plonge dans l’obscurité de ses angoisses.

Chapitre 44 :

Terrifié par la mort, il revoit malgré lui le déroulement de son exécution.

Chapitre 45 :

Il pense à la place de Grève et aux autres qui seraient exécutés après lui dans l’indifférence totale.

Chapitre 46 :

Malheureusement, il n’a plus le temps d'écrire afin de raconter à sa fille son histoire et ses souffrances.

Chapitre 47 :

Une note signalant que le narrateur n’avait pas le temps pour écrire son histoire.

Chapitre 48 :

Accompagné de son équipe, le guillotineur veille à la toilette du condamné avant de le transférer pour l’exécution

Chapitre 49 :

Grâce à son instinct naturel de survie, le prisonnier a tendance à s’attacher à la vie jusqu’au dernier moment.