Diderot débute la rédaction de son œuvre en 1765. Elle ne sera publiée qu’en 1796. L’œuvre est un assemblage de plusieurs récits qui suivent une ligne conductrice tissée autour du personnage principal. Tout au long de ce résumé de Jacque le fataliste écrit par Diderot, nous suivrons ses aventures sur 8 jours.

À l’auberge de Conches

Dans ce résumé de Jacques le fataliste, et notamment lors de cette première étape à l’auberge de Conches, le thème du fatalisme et de la liberté romanesque sont abordés par Diderot.

Première journée : Le fatalisme

Ce résumé de Jacques le fataliste commence à cheval. Le personnage principal narre son histoire et explique comment il est tombé amoureux. Il raconte ses propres déboires, qui, par la force des choses, l’ont conduit d’une simple querelle avec son père à l’amour. Jacques le fataliste explique que tout est écrit d’avance. En effet, s’il ne s’était pas disputé avec son père, il n’aurait jamais intégré les rangs de l’armée, ne serait jamais devenu boiteux et, ne serait pas tombé amoureux. À la fin de son explication, égarés dans la nuit, ils sont forcés de dormir à la belle étoile.

La deuxième journée : Douleur au genou

Dans ce résumé de Jacques le fataliste, le voyage continue. La douleur à sa jambe le fait réellement souffrir. Pourtant, son maître doute de sa sincérité. Leur échange est interrompu par l’arrivée d’un cavalier qu’ils ne connaissent pas, accompagné d’une femme. Le cavalier n’est autre qu’un chirurgien. Il confirme que la blessure de Jacques doit le faire souffrir. La femme tombe alors du cheval, par un geste maladroit du cavalier. Les deux personnages repartent et arrivent dans un nouveau lieu, qui s’avère être une auberge assez mal famée. Cette dernière est située dans la ville de Conches. Après avoir tenu en respect les brigands s’y trouvant, ils repartent dans la nuit.

La nouvelle auberge, deuxième partie du résumé de Jacques le fataliste

Dans cette partie du résumé de Jacques le fataliste, Diderot exprime l’esprit de chevalerie et montre que malgré son fatalisme, Jacques est libre.

Troisième journée : chez le bourreau

Jacques le fataliste parle de ses amours, mais est sans cesse interrompu. Dans un premier temps par la chute de son maître, puis par l’oubli de sa bourse. Lorsqu’il va la chercher, son maître se fait voler son cheval. Sur le chemin pour en acheter un nouveau, Jacques le fataliste continue de parler de ses amours. Il s’interrompt cependant pour parler d’un tout autre sujet, l’histoire de son frère Jean. Ils rencontrent ensuite la route d’un convoi funéraire, qui s’avère être celui de son ancien capitaine. Jacques raconte l’histoire de ce capitaine jusqu’à être emmené par son cheval, qui suit un gibet, chez un bourreau. Les deux personnages échangeront sur le thème du pressentiment avant d’arriver dans une nouvelle auberge.

Quatrième journée : La dispute

Après un temps à cheval ou Jacques continue de narrer ses amours, ils arrivent dans un gîte, celui du Grand Cerf, ou Nicole, la chienne de l’aubergiste, vient d’être battue par le Marquis des Arcis et son secrétaire. L’hôtesse essaie en vain de raconter l’histoire qui s’est passée, impliquant son animal et les deux hommes, mais Jacques le fataliste ne cesse de l’interrompre. Ils en viendront à se disputer.

Cinquième journée : Madame de la Pommeraye

L’hôtesse réussit à narrer l’histoire du Marquis des Arcis et de Madame de la Pommeraye. Elle est cependant sans cesse interrompue par Jacques, qui souhaite raconter quant à lui ses souvenirs d’enfance et notamment des châtiments infligés par son grand-père. Jacques le fataliste explique par la suite l’histoire de son capitaine que l’hôtesse semble visiblement connaître. Elle se réconcilie avec Jacques, lui offre du champagne pour se faire pardonner, et continue l’histoire du Marquis et de Madame de la Pommeraye.

Sixième journée : La dispute

Jacques le fataliste tombe malade après une nuit difficile. Il continue son récit en narrant son amour pour Denise, servante de Desglands de Miremont, qui est très bien connue par le maître. Ce dernier en profite pour expliquer les mésaventures de Desglands. S’ensuit une dispute entre Jacques et son maître, avant que les deux compères, accompagnés du Marquis des Arcis et de son secrétaire, ne partent du gîte. Le soir, le marquis parle de l’histoire du père Hudson et de Richard.

La maison de la nourrice

Dans cette partie du résumé de Jacques le fataliste, Diderot permet au lecteur de connaître le dénouement des amours du personnage.

Septième journée : Le chevalier de Saint-Ouen

Jacques le fataliste est contraint de garder le silence du fait de son mal de gorge. C’est à son maître, libre de parler comme il le souhaite, de narrer ses amours. Le maître explique à Jacques que lorsqu’il était étudiant, il a été trompé par le chevalier de Saint-Ouen, qui était aussi un de ses plus proches amis. Il lui aurait volé son argent et par chance, il serait tombé dans les bras d’Agathe, la maîtresse du chevalier, qui était enceinte de ce dernier. Le maître n’a eu d’autre choix de reconnaître l’enfant. Jacques le fataliste parle quant à lui de la perte de son pucelage avec Denise, femme qu’il a rencontrée au château de Desglands. Le maître retrouve son cheval volé au début de l’histoire et le rachète.

Huitième journée : La prison

Les deux compères arrivent dans la maison de la femme qui s’occupe de l’enfant du chevalier, dont le maître a été contraint de reconnaitre comme son propre enfant. Il y trouve le chevalier de Saint-Ouen qu’il finira par tuer avant de fuir. Jacques, accusé, sera conduit en prison. À ce moment de l’ouvrage, plusieurs possibilités sont offertes au lecteur, dont une fin possible où Jacques est recruté par Mandrin, et finira par retrouver le château de Desglands et épousera Denise.

Ce résumé de Jacques le fataliste permet de mettre en avant deux concepts, le fatalisme et le déterminisme, que Diderot a souhaité mettre en avant.

Catégorisé:

Étiqueté dans :

,