Le petit lecteur


7 minutes de lecture - Le Voyage inspiré

Résumé du livre Le Voyage inspiré de Jean-Côme Noguès

Au fil des pages du roman Le Voyage inspiré de Jean-Côme Noguès, le lecteur suit le récit d'un vieil homme, prêt à partager quelques-unes de ses aventures de jeunesse.

Le Voyage inspiré de Jean-Côme Noguès : Chinito

Chapitre premier : mai 1492, le narrateur est alors un jeune mendiant

À l'époque, notre narrateur se nomme Pedro Alvarez mais il changera de nom au cours de son aventure. Alors à peine adolescent, Pedro vit dans la rue. Il est pauvre mais il se considère comme très heureux et libre. Un jour, apercevant la famille royale, Pedro s'emploie à faire la manche pour tenter de gagner de quoi manger pour la journée.

Malheureusement, il est chassé d'un coup de couteau qu'il reçoit au niveau de la joue. Il s'éloigne de la zone mais sa blessure et la chaleur étouffante ont raison de sa résistance et il fait un malaise. Il est alors ramassé par un homme passant en carrosse à ce moment précis.

Rencontre avec Christophe Colomb

Pour continuer ce Résumé de Le Voyage inspiré, il est important de noter que l'homme qui lui vient en aide le baptise Chinito et se présente à lui sous le patronyme Christophe Colomb. Le trajet en carrosse se termine en bord de mer où l'homme qui l'a secouru lui apprend qu'il embarque en direction des Indes afin d'instaurer de nouvelles routes commerciales.

C'est alors qu'ils séjournent brièvement dans une auberge. Christophe Colomb lui en dit plus sur son voyage et lui présente un capitaine de navire qui se joint au petit groupe.

Résumé de Le Voyage inspiré : Prendre la mer

Avant d'embarquer définitivement à bord de cette expédition exaltante, il faut encore trouver des vivres et du matériel. Cette aide est fournie par le notaire de la famille royale qui rappelle au peuple un ancien impôt oublié. En lieu et place d'une amende, le peuple peut fournir de quoi diriger l'expédition maritime en attente au port et cela, pour une durée de un an.

Le Voyage inspiré de Jean-Côme Noguès : Laisser l'Espagne loin derrière soi

Chapitre trois : septembre 1492

Une fois à bord, notre jeune mendiant se voit promu au rang de maître du temps. Gonflé de fierté, il remplit méticuleusement la mission que lui a confié Christophe Colomb : celle de retourner régulièrement les sabliers présents sur le navire. Malgré sa bonne volonté à remplir son devoir, l'équipage lui reproche l'attachement que le capitaine lui porte. De ce fait, l'adolescent restait souvent tout seul.

Cette situation lui pèse un peu au début du voyage mais ce sentiment est bien vite remplacé par une merveilleuse sensation de liberté. L'absence de vent les empêche d'avancer rapidement mais il dépassent tout de même les côtes espagnoles au mois de septembre 1492. Dans l'équipage, malgré la promesse du capitaine de ne pas naviguer de nuit, beaucoup craignent de tomber dans ce qu'ils appellent “le Grand Vide”.

Après le 13 du mois de septembre, le voyage se fait plus difficile pour Chinito, à ce moment du roman et de ce Résumé de Le Voyage inspiré. Il ne peut pas se laver correctement et sa peau, rongée par le sel, l'est aussi pas une nuée d'insectes omniprésents. La fatigue s'installe et l'inquiétude aussi car l'équipage se rend compte qu'il ne se trouve pas du tout à la position souhaitée mais bien plus à l'ouest.

Chapitre 4 : le quotidien en mer

Le voyage inspiré décrit aussi le quotidien des marins. Lorsque l'air se fait plus humide, l'équipage en profite pour se laver du mieux possible. Les filets, lorsqu'ils se couvrent de mousse et d'herbe, annoncent la proximité d'une terre mais jamais la bonne.

Les matelots qui ne sont pas en poste peuvent pêcher pour ravitailler le navire et c'est ainsi qu'ils découvrent des espèces de poissons qu'ils n'ont jamais vues auparavant. Divers oiseaux croisés en mer commencent à faire naître une nouvelle inquiétude au sein de l'équipage : et s'ils naviguaient en direction du pays du diable ?

Chapitre 5 : une autre fausse alerte

Résumé de Le Voyage inspiré : dans ce chapitre 5, certains hommes sont d'avis de rebrousser chemin mais il n'en est rien. Les traces de terre voisine disparaissent et ils continuent toujours avec le même cap. Après avoir affronté une terrible tempête, le voyage se poursuit plus paisiblement. Une nouvelle rencontre avec des oiseaux a raison de la patience de l'équipage qui devient en colère après le capitaine.

Ce dernier se tient à l'écart et ne donne toujours pas l'ordre de se rapprocher des rives. Une mutinerie commence à se former, divisée en deux groupes bien distincts, ce qui n'aide pas à maintenir une ambiance sereine au sein du navire. La terre est détectée une nouvelle fois mais il ne s'agit que d'une île. Le capitaine finit par convaincre son équipage de se reprendre et de tenir bon un peu plus longtemps.

Un voyage difficile dans le récit de Noguès

Chapitre 6 : jour de tempête

À ce stade du roman Le voyage inspiré, le navire doit faire face à une autre tempête. Bien que moins terrifiante que la précédente, celle-ci réserve quelques surprises. L'équipage découvre des des joncs coupés, à la surface de l'eau. Un fait qui ne manque pas d'étonner ces vaillants marins puisque le jonc n'est pas une plante marine. Cette découverte est suivie par des traces d'activité humaine, ainsi que des fruits variés.

Durant la nuit suivante, une lumière est perçue, attisant de nouveau la curiosité de tous, à bord. Cet événement fait naître une grande joie dans le cœur de Christophe Colomb qui s'adresse alors à Chinito en l'appelant par le terme affectueux de “mon fils”. La décision est prise de se rendre en direction de cette terre étrange.

Chapitre 7 : face à face avec les indiens

Une fois débarqués de la caravelle, puis des chaloupes, les hommes de Christophe Colomb ne sont pas au bout de leurs surprises. Ils rencontrent des autochtones, nus, à la peau foncée. Ces gens sont avant tout très curieux et s'intéressent naïvement à tous les biens de l'équipage, des vêtements jusqu'aux pieux objets.

Un pourpoint, une plume et une clochette ont particulièrement retenu l'attention des autochtones. Christophe Colomb propose alors un échange : ces objets contre des pierres précieuses.

Le voyage inspiré - Chapitre 8 : de simples hommes ou des Dieux ?

L'équipage de Christophe Colomb est considéré comme divin par les autochtones. Le capitaine souhaite emmener quelques-uns d'entre eux sur la caravelle afin de les présenter à la famille royale. Sur le trajet du retour, plusieurs îles sont visitées.

L'un des indiens énonce les noms de plusieurs de ces lieux que l'équipage traduit par Chine et Japon mais en réalité, ils ne font que longer Cuba.

Début d'un commerce dans le Voyage inspiré

Chapitre 9 : échanges de marchandises

Tout au long du trajet retour dans Le Voyage inspiré de Jean-Côme Noguès, Christophe Colomb profite de chaque occasion pour faire des affaires. C'est ainsi qu'il remplit une caravelle de bijoux et de pépites d'or. Malheureusement, une nuit, le bateau est confié à Chinito qui, par son manque d'expérience, conduit le navire au fond de l'eau.

Les survivants de l'expédition se retrouvent aux prises avec des cannibales, sur les rives d'une île. Les assaillants n'étant pas assez nombreux, l'altercation est brève. Christophe Colomb demande à son équipage de plonger pour récupérer les richesses de la Santa Maria et c'est à deux caravelles et non trois qu'ils rentrent à bon port.

Résumé de Le Voyage inspiré : Épilogue

À la fin du roman Le Voyage inspiré de Jean-Côme Noguès, Chinito reçoit tout de même une récompense qui lui permet de devenir mulier, un métier qu'il exercera le restant de sa vie. Le roman se termine sur la mort du narrateur qui attendait de terminer son récit pour rendre son dernier souffle.